Le Comité Laïc de Coordination s’invite dans le débat sur la dissolution de l’Assemblée Nationale, évoquée par Le président Félix Antoine Tshisekedi.

Dans une lettre ouverte adressée au président au chef de l’Etat dans le cadre de l’évaluation de la première année de la passation pacifique du pouvoir entre deux présidents en RDC, le CLC demande au président Félix de faire de 2020 une année d’Action courageuse et audacieuse. Car, estime-t-il, « aucune force politique, ni accord ou arrangement particulier ne peut se prévaloir d’être au-dessus des prérogatives que lui confère la constitution, spécialement les articles 69, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87 et 88. »

En effet, ces dispositions offrent au président le pouvoir d’agir concrètement dans quatre axes, a écrit le CLC.

En s’appuyant sur celles-ci, le président peut – d’après le CLC – engager un dialogue avec toutes les forces politiques, non pas dans l’optique de partager le pouvoir, mais enclencher la réforme des institutions, notamment la CENI et la Cours Constitutionnelle.

Ce sont des actions destinées au bon fonctionnement des institutions étatiques, à lutter contre la corruption et les violations de droit de l’homme, ainsi que celui des investissements dans les perspectives à venir.

Alain St. Bwembia