Société

Programme électoral-MLC : 12,5 milliards de $ pour résoudre le problème de l’énergie électricité en RDC

Eau et électricité.

Avec un débit moyen de 41 000 m3/s (1260 km3/an), 15 fois celui du Nil et deuxième au monde après l’Amazonie, le courant du Fleuve Congo est le plus puissant d’Afrique.

Le bassin versant du Congo, avec une superficie de 3,7 millions de km2 est le plus grand d’Afrique. S’étirant sur près de 4 700 km, c’est également le plus long fleuve du continent après le Nil, bien qu’il s’étende sur neuf pays, 62% du bassin sont en RDC.

La pluviométrie de la République Démocratique du Congo (1500 mm par an au moins) lui permet de disposer d’énormes ressources en eau de surface et souterraines à travers toute l’étendue de son territoire.

Mais malheureusement, à peine 50 % de la population congolaise a accès à l’eau potable en RD Congo. Malgré les immenses ressources en eau douce de la République Démocratique du Congo , le pays doit relever un défi majeur dans le secteur de l’eau : augmenter le faible taux d’accès à l’eau potable de sa population rapidement grandissante.

En dépit de ce don de nature en eau, le pays demeure à ce jour marqué par un très faible taux d’accès en eau potable.Cette situation critique est due à l’incapacité du Gouvernement actuel à transformer les potentialités naturelles du pays en véritables atouts de développement.

Selon les Nations Unies, l’accès à l’eau potable est meilleur en milieu urbain qu’en milieu rural. A peu près, 80% des populations urbaines ont accès à l’eau potable, par contre, en milieu rural, c’est de l’ordre de 30%.

En effet, au niveau rural, il y a plusieurs défis majeurs à surmonter dont le faible accès aux sources d’eau, les systèmes ruraux de
mêmes alimentées par les pays frontaliers comme l’Ouganda, la Zambie ou encore le Congo Brazzaville.

En effet, il est constaté qu’à peine 15% de la population congolaise à accès à l’électricité en RDC.

En milieu urbain, seulement 45% ont accès à l’électricité, tandis qu’en milieu rural, à peine 5% ont accès à ce service.

On note comme cause de ce déficit sévère en fourniture électrique, le manque d’investissements dans les nouvelles infrastructures, l’insuffisance de maintenance des installations existantes, très vétustes ne permettant à la SNEL de fonctionner qu’à 50% de sa capacité.
Sur une puissance installée de 2300 MW,seulement 1330 MW sont disponibles.

Cette situation fragilise significativement le développement industriel du pays étant donné que la fourniture en électricité constitue une composante majeure à toutes les productions industrielles.

Ce sombre tableau est le résultat d’une gestion non professionnelle du secteur par les précédents gouvernements.

C’est dans ce cadre que le MLC souhaite également investir dans les énergies renouvelables.

En effet, l’énergie joue un rôle essentiel pour l’évolution économique de la RDC et pour l’amélioration des conditions de vie de la population.

L’investissement dans les panneaux solaires ou encore dans les éoliennes peut permettre d’augmenter l’accès à l’électricité pour un bon nombre de Congolais,particulièrement dans les zones rurales.

Grâce à la coopération avec les Nations Unies, plus de 700 sites ont été sélectionnés à travers le pays afin de développer le potentiel solaire et éolien.

Les sites ont été sélectionnés dans différentes villes telles que la zone côtière dans la province du Kongo Central; les plateaux de Kundelungu, Muhula, Mitwaba dans l’ancienne province du Katanga; la région du grands lacs, avec la plaine de la Ruzizi et le Graben de Tanganyika dans les provinces du Nord et Sud Kivu, ainsi qu’une partie de la province Orientale; les régions de Ngandajika, le lac Munkamba dans les provinces du Kasaï; Le plateau de Bateke, Inongo, Kenge et Kikwit dansl’ancienne province du Bandundu.

Fort de ce constat, le MLC souhaite ainsi renforcer la libéralisation du secteur de l’énergie afin de permettre au peuple congolais d’avoir accès en grand nombre à ce service.

Le MLC souhaite vraiment miser dans ce secteur pour en faire le pôle moteur de l’industrialisation du pays.

Le Gouvernement du MLC allouera à ce titre 12,5 Milliards USD au développement du potentiel en électricité de la RDC par la construction d’Inga 3 et de mini barrages dans les zones minières et industrielles, par l’installation de groupes électrogènes de capacité suffisante pour alimenter les milieux ruraux, et de l’implantation des panneaux solaires et la construction des parcs éoliens.

Réhabilitation et maintenance des réseaux de distribution d’électricité : 2 Milliards USD

Une importance particulière sera apportée à la capacité de maintenance des réseaux de distributions afin que les investissements fait dans le secteur permettent d’améliorer le quotidien de notre population.

0,5 Milliards pour la construction des centrales solaires de 30 MW en raison 34,5 millions USD par centrale qui peut couvrir le besoin en électricité de 225 000 habitants dans lesmilieux ruraux suivant une étude gouvernementale planifiée.

Pour la construction d’usine d’eau: 5 milliards USD seront alloués pour réhabiliter le réseaux de distribution d’eau potable dans toutes les villes du pays; avec le renforcement projeté du service de l’hydraulique rural, un vaste programme de forage de puits sera entrepris à l’effet de permettre à chaque habitant d’avoir accès à l’eau potable.
Réforme du secteur de la production et de la distribution de l’eau et de l’électricité, par leurs libéralisations suivant l’expérience du secteur des télécommunications à ce sujet,pour un développement exponentiel de ses services essentiels à la vie des populations.

Programme électoral MLC, extrait choisi par politiquerdc.net

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