Dans un message publié ce mercredi sur sa page Facebook, le pasteur Marcello Tunasi, responsable de l’Église La Compassion, a tenu à clarifier sa position dans le contexte sociopolitique actuel de la République démocratique du Congo.
Face aux tensions et aux débats qui agitent l’opinion, l’homme de Dieu affirme que sa mission demeure avant tout spirituelle et non politique.
« Ma mission première demeure la prédication de l’Évangile de Jésus-Christ, l’annonce de l’amour de Dieu et le rassemblement des âmes autour des valeurs du Royaume de Dieu », a-a-t-il écrit, insistant sur son rôle de guide spirituel au service de tous les Congolais, indépendamment de leurs convictions politiques.
Dans son message, l’homme de Dieu Tunasi souligne que son assemblée rassemble aussi bien des fidèles proches du pouvoir que de l’opposition, ainsi que des citoyens sans affiliation politique particulière. Pour lui, prendre parti dans le débat politique reviendrait à créer des divisions au sein de la communauté chrétienne qu’il dirige.
« Choisir un camp contre un autre reviendrait à diviser la famille spirituelle que Dieu nous a confiée », a-t-il précisé.
Tout en revendiquant sa neutralité politique, le pasteur rappelle néanmoins les valeurs qui guident son engagement : la justice, la paix, l’égalité, le développement national, le respect de la dignité humaine et le bien-être du peuple congolais.
Dans un ton rassembleur, Marcello Tunasi appelle les Congolais à privilégier le dialogue et la cohésion nationale plutôt que les affrontements. Selon lui, le pays fait déjà face à suffisamment de défis pour éviter de sombrer dans des divisions internes.
« Ce n’est pas le temps de la haine, des divisions ou des affrontements inutiles, mais celui du dialogue, du respect mutuel, de la sagesse et de l’unité »,a-t-il insisté.
Le leader religieux conclut son message par une prière en faveur de la République démocratique du Congo, de ses autorités, de son peuple et de l’ensemble de l’Église du Christ, exprimant l’espoir d’un avenir marqué par la paix et l’unité nationale.
Rédaction






















































