Dossier CAMI: Maître Evariste Kalala Kwete de l’UDPS sollicite l’implication du Chef de l’Etat pour décanter la situation

L’imbroglio politico-administratif au Cadastre Minier entretenu par certaines autorités du pays continue à soulever de plus en plus l’indignation dans l’opinion publique. Nommée par Ordonnance présidentielle le 27 décembre 2018 et notifiée le 28 Mai dernier, Madame Bashizi Lembo Chantal ne sait toujours pas entrer en fonction, car des mains noires tirent énergiquement sur le levier de frein à main. En effet, pour des raisons obscures, à plusieurs reprises reportée la cérémonie de remise et reprise entre Jean-Félix Mupande et la nouvelle Directrice Générale n’est plus à l’ordre jour.

Face à ce blocage qui viole les prescrits de l’ordonnance présidentielle et l’état de droit prôné par le président Félix Antoine Tshisekedi, le Secrétaire National de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social en charge de la Justice et Droits Humains a sollicité, à travers une note technique dont une copie est parvenue à politiquerdc.net, l’implication du Président de la République afin de mettre fin à cette insubordination.

« Sur ce, conformément au prescrit de l’article 69 alinéa 1 et 2 de la Constitution, nous sollicitons votre implication, afin non seulenment de requérir une connaissance approfondie des différents reports de remise et reprise, mais aussi de mettre un terme à ce dossier qui du reste, dérange la conscience collective des citoyens ».

Par ailleurs, le Secrétaire National de l’UDPS chargé de la Justice et Droits Humains, après lecture et étude méticuleuses du dossier, propose au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi, quatre pistes de solution qui nuit à la restauration de l’autorité de l’Etat; lequel passe par le respect strict et rigoureux des textes légaux pour assurer la quiétude, a-t-il noté, dans la conscience collective.

« En vue d’assurer la quiétude au niveau de la conscience collective des citoyens écoeurés
par la situation qui prévaut au sein du Cadastre Minier, nous proposons ce qui suit en terme de voie de sortie:

  1. Rendre possible la remise et reprise au sein de cet établissement ainsi que le prévoit les textes en vigueur;
  2. Observer la gestion de l’actuelle équipe pendant un laps de temps qui vous conviendrait (Transition);
  3. Procéder à l’évaluation de cette équipe dirigeante ;
  4. Juger de l’opportunité du remplacement ou du maintien de cette équipe dirigeante à la tête de cet établissement ».

La balle est donc désormais dans le camp du Président Félix Antoine Tshisekedi dans le but de faire régner la loi, faire respecter l’égalité genre et mettre fin à cette discrimination féminine qui n’a fait que trop durer.

Alain St. BWEMBIA

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