Kinshasa, la capitale congolaise de la République démocratique du Congo s’est réveillée ce samedi 10 février avec une vive tension suite à des mouvements de protestation contre le silence de la communauté internationale vis-à-vis des violences perpétrées par les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda dans la partie Est du pays.
C’est au niveau du boulevard du 30 juin, dans la commune de la Gombe, que les manifestants ont brûlé des pneus et bloqué la circulation près de la station-service Sozacom, non loin de l’ambassade américaine de Kinshasa.
Ces manifestants ont dénoncé le mutisme de la communauté internationale, principalement les États-Unis d’Amérique qui restent insensibles face aux cris de détresse de cette population meurtie. L’ambassade des USA n’était pas la seule cible des congolais en rage, car d’autres étaient devant les embrassades de la Chine, de la France ainsi que devant les bureaux de la MONUSCO.
La police nationale congolaise (PNC) est intervenue rapidement afin de disperser les manifestants et empêcher ces derniers de déstabiliser le fonctionnement de l’ambassade des États-Unis d’Amérique. Une intervention efficace des forces de l’ordre qui a permis de débloquer la circulation routière bloquée durant plusieurs minutes.
Japhet Punzu



















































