Sous la macronie, la République française croule sous une dette publique évaluée à 3 416,3 milliards d’euros fin juin 2025 et se place désormais à la 3ème position des pays les plus endettés de la Zone Euro, juste après la Grèce et l’Italie. Une situation qui n’est pas sans conséquence par rapport à la politique intérieure et extérieure de ce pays qui, depuis des siècles, se vante d’être un pays de droits et de démocratie.
Pour faire face à la grogne sociale qui guette son pouvoir fragile et éponger sa dette publique, la macronie ne cesse de brandir aux Français une menace d’austérité et la peur d’une guerre russe en interne.
À l’externe, la macronie ne jure que par la déstabilisation du régime démocratiquement élu en RDC par son proxy, le régime terroriste et génocidaire de Kigali de Paul Kagame.
La République démocratique du Congo, voulue un No man’s land par les occidentaux, avec la bénédiction de Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, n’est plus la même sous le régime de Félix-Antoine Tshisekedi.
Ce n’est plus un pays sans maître dans lequel les Occidentaux viendraient se servir sans rendre compte au peuple. C’est un géant qui se relève progressivement pour recouvrer sa dignité.
Des signes qui ne trompent pas
Depuis le génocide
rwandais de 1994 et les implications de l’opération Turquoise, le régime terroriste de Paul Kagame s’est forgé un alibi solide pour culpabiliser et tirer tout locataire du Palais de l’Elysée du bout de nez. La quéquette rose dit Emmanuel Macron n’échappe pas à la règle. Ainsi, les régimes successifs de la Vème République Française ont tous apporté un soutien inconditionnel aux terroristes de Kigali jusqu’à ériger de gendarme des intérêts français en Afrique, l’armée rwandaise (Mozambique, République Centrafricaine, Togo, Gabon, Congo Brazzaville,…).
Et d’ailleurs, au sein du Conseil de l’Union européenne (UE), à plusieurs reprises, la France a pris faits et causes pour le Rwanda. Au-delà de son accord décrié sur les minerais stratégiques, l’UE s’apprête à accorder plus de 20 millions d’euros aux Forces de défense Rwandaise (RDF) dans le cadre de la facilité européenne pour la paix et ce, malgré l’opposition de plusieurs eurodéputés et de nombreux gouvernements. La France s’impose pour son poulain, fermant les yeux sur la dictature et les multiples violations des droits humains aussi bien au Rwanda qu’en République démocratique du Congo.
Les souvenirs sont encore frais de la conférence de presse conjointe à travers laquelle Félix-Antoine Tshisekedi, serein, a indexé son homologue français, le Président Macron en visite à Kinshasa. « Quéqué rose » finira sa visite dans le brouhaha de la commune de Bandalungwa, autour des bouteilles de Castel beer.
Tous ces clins d’œil ne furent que trompe-l’œil pour tenter, par tous les moyens, d’endormir la vigilance de la Présidence de la RDC. En fin de compte, la Macronie a vainement tenté, plusieurs médiations entre le Président Tshisekedi et son homologue Paul Kagame. À ce jour, la France est le pays qui abrite plusieurs opposants politiques – essentiellement de moindre importance – au pouvoir de Kinshasa. Des réunions secrètes sont régulièrement organisées pour déstabiliser les institutions légalement établies à Kinshasa afin de trouver une issue susceptible de renflouer les caisses tu trésor public français grâce à l’exploitation à vil prix des minerais de la RDC.
La haine contre Jean-Pierre Bemba
Au nombre des personnalités visées par cette stratégie de déstabilisation, figure à haut de la liste, M. Jean-Pierre Bemba, l’actuel vice-Premier ministre chargé des transports. Cette fixation exagérée date de plus de deux décennies. À deux reprises, en République centrafricaine, les hommes de l’Armée de Libération du Congo (ALC) de Jean-Pierre Bemba ont déjoué le plan déstabilisateur français contre le pouvoir démocratiquement élu dans ce pays frère d’Afrique. Il a été infligé, en octobre 2002 début 2003, de lourdes pertes aux mercenaires tchadiens dépêchés et financés par la France en vue de défenestrer Ange Félix Patassé du pouvoir.
Face à ces échecs humiliants par une jeune armée révolutionnaire, la politique française, soutenue par une communication mensongère et propandiste des médias français contre la cible, en distillant insidieusement de fakenews contre Jean-Pierre Bemba avec la complicité du régime Kabiliste. En l’occurrence le prétendu dossier de crimes contre l’humanité qui a conduit le leader du Mouvement de Libération du Congo à la Cour pénale internationale (CPI) et celui de cannibalisme dans l’Ituri, lieu où Bemba est toujours adulé par la population jusqu’à ces jours. Après 10 ans derrière les barreaux, Jean-Pierre Bemba est acquitté à la grande déception de Paris.
Que fomente encore l’ambassadeur français contre la RDC et les proches de Tshisekedi ? Les mensonges cousues de toutes pièces sont loin de prendre fin afin de continuer d »alimenter leur propagande néocoloniale contre les États africains, dans l’unique but de profiter des ressources de ces pays pour renflouer et combler leur déficit. Ainsi, l’Afrique sera maintenue au sous-sol de l’histoire pour accréditer la thèse de l’incompétence des Africains à s’organiser. Ce temps est malheureusement dévolu et l’Afrique se relève.



















































