Le Président Félix Tshisekedi a averti que la République démocratique du Congo pourrait replonger dans la guerre malgré les efforts diplomatiques en cours pour ramener la paix dans l’Est du pays.
S’exprimant mercredi 6 mai au chapiteau de la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, le chef de l’État congolais a reconnu l’existence d’une forte pression diplomatique et de sanctions internationales visant à contenir l’insécurité persistante.
« Et c’est vrai qu’il y a toute cette pression diplomatique, les sanctions et je remercie tous ces pays qui nous viennent en rescousse avec à leur tête, les États-Unis d’Amérique et Qatar, mais rien n’est exclu. Nous pourrions tout aussi bien retomber encore dans la guerre », a déclaré le président Tshisekedi.
Le commandant suprême des Forces armées de la RDC a, dans la foulée, appelé à une mobilisation générale de la population congolaise face aux menaces qui pèsent sur la souveraineté nationale.
« C’est pour cela que je demande la mobilisation tout azimut de nos compatriotes. Ne restons pas distraits. Il s’agit ici de notre souveraineté. Et ça, ça ne se change pas, ça ne se discute pas », a-t-il martelé devant la presse.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions sécuritaires persistantes dans l’Est de la RDC, marqué par les affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés actifs dans plusieurs provinces.
Rédaction















































