Suspendue le 23 mars dernier pour manquement grave à l’exercice de ses fonctions, particulièrement la désobéissance à l’encontre de son ministre de tutelle, Madame Alice Mirimo s’engage dans la résistance pour demeurer en place.
Directrice Générale du Fond National de Service Social, Madame Alice Mirimo ne cesse de multiplier des stratagèmes pour échapper à sa suspension.
Pour rappel, le 25 mars dernier, le directeur de Cabinet de la ministre des affaires sociales a publié un communiqué de presse annonçant la suspension de Madame Alice Mirimo pour manquement grave dans l’exercice de ses fonctions à la ministre des affaires sociales, Madame Rose Boyata. En conséquence, Madame Mirimo perdait sa qualité d’engager le FNPSS jusqu’à nouvel ordre.
Consciente de sa suspension motivée par un nombre des faits dont le refus catégorique de se faire auditer par le ministère des affaires sociales, madame Mirimo – à l’image d’un accusé qui veut désigner ses juges – a préféré l’audit du ministère des finances, où son mari occupe les fonctions de Secrétaire Général.
Ce n’est pas tout. Alice Mirimo a orchestré une fermeture provisoire des bureaux du Fond National de Service Social au prétexte qu’il y aurait trois cas suspects de Coronavirus, ainsi qu’il est fait mention au communiqué signé de sa main le mercredi 25 mars. Poussant son outrecuidance au summum, elle a entrepris de placer les policiers pour empêcher l’accès à tous les agents; sauf ses collaborateurs. Cette manoeuvre a conduit au blocage de toute perspective de remise et reprise avec son DGA, car les agents du ministère des affaires sociales dépêchés sur les lieux ont été empêchés d’accès aux bureaux du FNPSS.
La DG suspendue, Alice Mirimo, n’en est pas resté là. Elle est allée tendre son filet d’intrigues jusqu’à la présidence de la République en adressant un courrier au chef de l’État Félix Antoine Tshilombo, en ces termes:
« (…) je vous informe que je suis présentement enfermée dans mon bureau, car je me sens en insécurité pour ma vie et celle de mes collaborateurs. En effet depuis un certains temps nous faisons l’objet des menaces et nous avons recouru à la police pour nous sécuriser ».
Que dissimule madame Alice Mirimo en refusant l’audit de son autorité de tutelle et par la multiplication des stratagèmes pour contrecarrer l’exécution de l’arrêté ministériel le suspendant?
Tous les efforts fournis pour obtenir la réaction de la DG suspendue se sont avérés sans succès.
Dossier à suivre!
Alain St. Bwembia



















































