Depuis son séjour à Budapest en Hongrie, le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi a répondu aux demandeurs d’un dialogue pour la cohésion nationale. C’était ce mardi 01 octobre, lors d’un entretien avec la communauté Congolaise dans la capitale Hongroise.
» Je ne suis pas à l’origine d’une telle initiative car pour moi le pays n’est pas en crise politique pour chercher à tenir encore des dialogues qui vont aboutir sur des arrangements qui vont encore mettre le pays entre parenthèses », a déclaré le Chef de l’État à cette diaspora congolaise venue l’écouter.
Pour Félix Tshisekedi, il n’y a « vraiment ni la nécessité ni l’urgence » pour la tenue d’un dialogue de cohésion nationale qui aboutirait au partage du pouvoir pour satisfaire les appétits égoïstes de certains acteurs politiques. Cependant, il reste ouvert à écouter ceux de l’opposition qui aimerait discuter avec lui en tant que Chef de l’État.
» (…) mais moi comme toujours et avec tous mes compatriotes j’ai toujours eu les bras tendus, les bras ouverts pour parler avec quiconque le voudrait. Donc ici je voudrais vous informer que ce débat ne concerne ni ma personne. Ni la famille politique qui est la nôtre ».
Rappelons que le samedi 31 août dernier, le candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2023, a sollicité du régime de Félix Tshisekedi un dialogue de cohésion nationale pour sauver leur pays. Un dialogue qui, selon les propos de Martin Fayulu, ouvrirait la porte des institutions à l’opposition.
Quand bien même que le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi reste disponible à écouter ses compatriotes de l’opposition, il a tenu a clarifier que tout devrait se passer dans le cadre du respect de nos lois et des institutions existantes.
» Tout compatriote congolais a droit au débat, a droit au chapitre, a droit au dialogue avec même le chef de l’état si le désire. Mais évidemment en tenant compte… Du respect de nos lois, du respect de la bienséance et ne pas venir avec des menaces ou des vociférations en pensant pouvoir intimider les gens. »
Alain St. Bwembia



















































