Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), à travers dun communiqué de presse du 10 janvier du Ministère des affaires étrangères, rendu public ce samedi après-midi , a réagi à la publication le 27 décembre 2024 du rapport des Nations unies (S/2024/948), confirmant les accusations de violations du droit international et d’ingérence systématique du Rwanda.
Au terme de ce communiqué de presse, la République démocratique du Congo appelle ses partenaires et alliés internationaux » y compris les membres du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, ainsi que les membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à prendre leurs responsabilités face à ces révélations accablantes. Il est impératif d’aller au-delà des simples déclarations et condamnations, car laisser de tels actes impunis continuerait de porter gravement atteinte à la crédibilité des institutions internationales et au fondement même de l’ordre international basé sur le droit. »
Pour les dirigeants congolais, » le moment est venu pour ces partenaires de montrer une détermination sans faille. La persistance des violations graves, telles que documentées dans le rapport, exige des sanctions claires et des mesures immédiates pour tenir les auteurs responsables ».
Par ailleurs, le gouvernement congolais se dit prêt à « examiner avec sérieux les allégations soulevées dans le rapport concernant certaines pratiques des Forces armées de la République démocratique du Congo » et s’engage à collaborer avec les Nations unies.
Rappelons que le 27 Décembre 2024, un Groupe d’experts des Nations unies a publié un rapport dont les conclusions confirment le drame sécuritaire et humanitaire vécu par les populations dans l’Est de la République démocratique du Congo, démontrant la véritable nature de l’ingérence du Rwanda ainsi que sa campagne de terreur dans l’Est de la RDC aux côtés des terroristes du M23.
Alain St. Bwembia



















































