Le gouvernement congolais se réjouit du vote de la loi électorale par le parlement.
A travers son point de presse animé ce jeudi 21 décembre 2017 à Kinshasa, le porte – parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga estime que le vote de cette loi constituerait une résolution de mettre un terme au foisonnement ingérable des partis politiques qui auraient gêné , d’une part, l’organisation des scrutins par la ceni et, d’autre part, la sérénité des débats dans les différents hémicycles ainsi que la gouvernabilité des instances exécutives nationales et provinciales au cours de ces dernières années.
Le porte -parole du gouvernement souligne que l’introduction d’un seuil de représentativité qui vise selon lui la réduction, sur des bases objectives, du nombre de partis politiques et l’élimination des candidatures fantaisistes qui rendent très laborieux l’accompagnement par un grand nombre d’électeurs de leur devoir civique et le travail de dépouillement des résultats par la ceni est tout à fait renchérit -il conforme à l’optimisation du processus électoral recommandé avec insistance par l’accord de la Saint Sylvestre.
Au sujet du financement électoral , Lambert Mende confirme la détermination du gouvernement à doter la ceni par les fonds prévus dans la loi de finances 2018 conformément au chronogramme de décaissement convenu.
Tout en mentionnant l’appui logistique de la Monusco, mission des nations unies pour la stabilité au Congo, le ministre congolais de la communication déplore les promesses mirobolantes non concrétisées jusqu’à ce jour par certains partenaires extérieurs à l’image de la Belgique et de l’Union Européenne qui conditionnent leurs apports financiers, notamment par l’application intégrale de l’accord du 31 décembre 2016. Pour Lambert Mende, ces promesses des partenaires prennent chaque jour la forme des contes de fées pour enfants sans aucune réalisation effective. Un rappel aux allures d’un tacle politique.
Jean Médard LIWOSO.




















































