Aubin Minaku humilié par les administratifs de l’assemblée nationale.
L’événement s’est déroulé ce mardi 30 janvier 2018 au palais du peuple .
En effet, très en colère à la suite de la non prise en charge de leurs conditions du travail, ces agents de l’administration de l’assemblée nationale ont entonné des chants très hostiles à l’endroit du numéro 1 de la chambre basse du parlement. « Voler n’est pas bon » ou encore
« Balingi ba boma administration y’assemblée nationale » entendez, ils veulent tuer l’administration de l’assemblée nationale.
Concrètement, ces agents réclament notamment la prime de commissions, la prime de risques, la prime de technicité, la prise en charge médicale et les frais de scolarité de leurs enfants. Des droits légaux, mais bafoués depuis l’avènement de Aubin Minaku à la tête de l’assemblée nationale dénoncent ces administratifs qui envisagent par ailleurs lancer un mouvement de grève afin de contraindre Minaku au respect de leurs droits.
C’est pour la troisième fois depuis l’installation de la deuxième législature de la troisième République , le 16 février 2012 que le personnel administratif de l’assemblée nationale s’en prenne publiquement à Aubin Minaku accusé en outre de megestion financière à outrance.
Le comportement de Minaku n’est pas seulement décrié par le personnel administratif, mais aussi par le personnel politique, voir les députés nationaux qui subissent un traitement dégradant de la part du Président -secrétaire général de la majorité présidentielle.
Il suffit de faire un tour au palais du peuple pour se rendre compte notamment de mouvements des députés qui font la queue dans les couloirs du cabinet de leur président à la recherche de certains droits dont ils arrivent difficilement à obtenir malgré les nombres de tours.
Aubin Minaku semble ignorer ce qu’il représente en tant que numéro 2 de la République Démocratique du Congo , il semble ignorer également son avenir politique. Lui qui aspire selon certaines sources à la magistrature suprême du pays. Comment pourrait – il gérer un état s’il n’apas pu le faire à l’assemblée nationale ?
A suivre !
Constant Mohelo




















































