Malgré l’annulation et les avertissements du ministre de l’intérieur et affaires coutumières Peter Kazadi, les candidats à la présidentielle se sont entêtés à braver les forces de l’ordre en vue de maintenir une marche populaire à Kinshasa pour contester les résultats partiels publié par la commission électorale nationale indépendante (CENI).
Cette manifestation de l’opposition a tourner au drame vu le nombre des blessés tant dans le camp de la police nationale congolaise (PNC) que de celui des militants et partisans de l’Ecidé, parti cher à Martin Fayulu.
Devant la presse locale et internationale, le Général Blaise Kilimbalimba, a exprimé son indignation face à l’ agression des agents de la PNC qui essayaient de rétablir l’ordre public, et les membres de l’opposition qui voulaient maintenir la marche interdite par l’autorité urbaine.
« Vous avez vu comment lorsque l’organisateur s’est entêté il y a eu effectivement certains éléments perturbateurs qui ont commencé par des jets de pierre qui les ont insécurisés, et c’est alors que les forces de l’ordre sont intervenus pour retablir le calme. Il faut comprendre aussi qu’il y a un bilan de quelques policiers blessés par les projectiles qui sont actuellement hospitalisés », a déclaré le Général Blaise Kilimbalimba.
Lors de cette interview avec les chevaliers de la plume, le numéro un de la police nationale congolaise dans la ville de Kinshasa, a annoncé qu’il y aura dans les jours avenirs des poursuites judiciaires contre les organisateurs de cette marche politique pour avoir inclus des mineurs dans cette manifestation sans l’accord de leurs tuteurs.
« c’est vraiment déplorable si l’organisateur doit mettre en avant des mineurs qui ne sont pas accompagnés par leurs parents. Avec le temps, l’organisateur de cette marche sera interpellé pour justifier la présence des mineurs dans la manifestation », a déploré le numéro de la PNC ville de Kinshasa.
Le bilan provisoire communiqué par le Général Blaise Kilimbalimba du côté des agents de la PNC est chiffré à seulement deux blessés, en attendant le résultat des enquêtes approfondies.
Japhet Punzu





















































