Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication a interdit aux médias la diffusion des informations relatives aux fardc sans la présence d’un expert, alors que le pays traverse une situation sécuritaire compliquée avec l’ agression dont il est victime de la part du Rwanda à travers ses pantins du M23 dans sa partie Est.
En effet , dans la situation où se trouve le pays, les informations relatives à la guerre doivent être maîtrisées et discrètes et, de ce fait, le bureau du CSAC exprime son regret face à cette situation car certains médias congolais font ces débats sans la présence d’un expert en matière de défense et de sécurité . Pour remédier à certains dérapages constatés, il a été annoncé la mise en place des conditions pour diffuser ce genre d’informations à savoir : de s’interdire la diffusion des débats relatifs aux opérations militaires menées par les FARDC sans la présence d’un ou de plusieurs experts en la matière ;
- D’éviter toutes les émissions à téléphone ouvert sur les opérations militaires sus évoquées ;
- De s’abstenir d’accorder la parole aux forces négatives
- De s’interdire le changement des grilles des programmes sans l’avis préalable du CSAC.
Il est important de savoir qu’au vu de la situation de guerre que vit le pays , le CSAC a constaté que la plupart des émissions font la propagation de fausses nouvelles de nature à inquiéter et soulever les populations contre les pouvoirs établis, des informations tendant à démobiliser les militaires engagés au front.
Il sied de retenir que ces pratiques violent constamment le principe sacro-saint du “secret de la défense”. ce qui a poussé à l’Autorité de régulation des médias à prendre ces mesures draconiennes.
Jordy ndombasi

























































