Le président de la République Félix Antoine Tshisekedi a tenu à manifester sa grande tristesse, face à la situation sécuritaire qui a prévalu au Tchad dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 février 2024, avec l’ attaque des locaux de l’agence nationale de sécurité de l’État dans la ville de N’djamena et ainsi que celle subie par le parti socialiste sans frontière , causant des nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels.
En sa qualité de facilitateur de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le chef de l’ état congolais a rendu officiel un communiqué ce mercredi 28 février 2024, où il a condamné avec fermeté ces actes qu’il qualifie « d’extrême violence « , lesquels peuvent perturber la transition politique qui est en cours dans ce pays de l’Afrique centrale, où l’élections est prévue le 6 mai 2024.
Dans ce même ordre d’idée, Félix Antoine tshisekedi a présenté ses condoléances les plus attristés aux familles éprouvées et souhaité un rétablissement rapide des blessés par ces attaques. Il a tenu aussi à manifester sa solidarité envers les autorités tchadiennes de transition et a appuyé l’idée de mener des enquêtes rapides pour éclairer la situation en vue démasquer les personnes impliquées et les envoyer devant la justice conforment à la loi tchadienne.
Il a poursuivi , en appelant tous les acteurs politiques et sociaux tchadiens à suivre la voie pacifique pour mettre fin à ces différends qui surviennent à l’ approche de la période électorale. Le facilitateur a tenu à réaffirmer son engagement de continuer son travail de recherche d’un consensus national, en harmonie avec toutes les parties prenantes et des partenaires bilatéraux et multilatéraux du Tchad .
Il est important de savoir que, le président congolais Félix Antoine tshisekedi a joué un rôle de facilitateur entre le gouvernement de transition tchadien et le parti politique les transformateurs dans la signature d’un accord de principe, dans le souci de faciliter le retour du président du parti politique et de toutes les personnes qui ont été contraintes de quitter le sol tchadien à la suite des événements survenus le 20 octobre 2022, marqués par des répressions sanglantes ayant causé 128 morts et des centaines des blessés
Jordy ndombasi

























































