Évoquée dans la constitution, la question sur les conditions de vies des travailleurs congolais a fait l’objet d’une attention particulière au 131e conseil du ministres. Le président de la République Félix Tshisekedi tient à la poursuite de l’effectivité de la réforme de l’inspection générale du Travail. En effet, améliorer les conditions des vies des travailleurs congolais a toujours été dans les objectifs poursuivis par la gouvernance prônée par le chef de l’État. C’est ce qui ressort du compte rendu de la 131e réunion du conseil des ministres et les efforts sont consentis de la part du président de la République la matérialisation de la reforme de l’inspection générale du Travail dans le but de promouvoir un travail adéquat, pour lutter contre la souffrance des congolais dans ce secteur en maintenant le dialogue social entre les différentes parties prenantes.
Il sied de noter que l’inspection générale du Travail est un élément clé favorisant le progrès social et qui permet d’impulser et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des normes protectrices pour les travailleurs.
« Le président de la République a réitéré son instruction aux membres du gouvernement impliqués dans ce processus d’assurer l’effectivité de cette réforme dans un bref délai. Il a chargé le premier ministre de veiller à ce que tous les acteurs impliqués dans ce processus contribuent à la mise en œuvre et au suivi de l’intervention en rapport avec le renforcement des capacités de l’inspection générale du travail », a-t-on lu dans ce compte rendu.
Pour rappel, c’est depuis l’année dernière que le Ministère de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale avait entamé le processus de réception des candidatures pour les postes d’Inspecteurs du travail, d’agents administratifs et de contrôleurs. C’est en fonction des compétences demandées que ces candidatures ont été minutieusement sélectionnées , en harmonie avec les postes budgétairement prévus par les cadres et structures organiques de ce ministère.
Il est important de savoir que, c’est le ministre de la fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public qui a piloté ce concours , en tant que chef des ressources humaines de l’État. L’objectif poursuivi était de recruter environ 3 000 candidats à travers tout le territoire national, dans le but de renforcer les effectifs réservés à la protection des droits des travailleurs et à l’amélioration des conditions de travail.
Jordy ndombasi


























































