L’opération d’octroi de carte d’identité a été relancée vendredi 26 avril à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), par l’Office national d’identification de la population.
» Nous avions commencé depuis le 30 juin de l’année dernière, avec la remise de la carte au premier Congolais d’entre nous, qui se trouve être le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Aujourd’hui, c’est la reprise de l’identification de masse « , a relevé Stanislas Kenza, directeur général intérimaire de l’Onip qui a supervisé cette opération d’octroi des cartes d’identité.

» Nous avons repris après avoir marqué une pause lors des élections, laissant aussi le temps d’importer les matériels afin que nous puissions faire ce que nous faisons aujourd’hui « , a-t-il précisé, pour cette reprise qui a plus concerné les autorités, notamment le président de la Cour constitutionnelle, du Premier président de la Cour de cassation, et autres.
Le DG a.i de l’Onip a aussi précisé que la pause marquée a permis de procurer les machines pour l’identification. » Si on avait 50, on a plus de 50 kits aujourd’hui « , a-t-il indiqué.
Il a en outre fait savoir qu’il y aura une autre pause après cette nouvelle opération, pour reprendre à la première semaine du mois de mai, sans arrêt.

» Ça sera dans les communes pilotes de Bandalungwa, Lingwala, Limete et de la N’sele. Et plus tard, on aura 8 communes, et après, les 12 autres communes qui vont rester « , a également indiqué le DG a.i de l’Onip.
Il a encore précisé que la clôture de l’opération à Kinshasa va intervenir pendant que son office va se déployer à l’intérieur du pays.
» Ce que nous sommes en train de faire, nous permettra de dire que nous allons commencer au Kongo Central, ou dans le Bandundu, ou encore dans le Kasaï, ou dans le Katanga « , a encore soutenu Stanislas Kenza.
It/ Conditions pour avoir la carte d’identité
Le DG a.i de l’Onip a fixé les conditions pour avoir la carte d’identité. Il a ainsi relevé qu’il faut être d’abord Congolais. » Ce qui se fait maintenant, même si plus tard ça va concerner aussi les étrangers, pour que nous puissions arriver à constituer le fichier général de la population « , a-t-il martelé.
Stanislas Kenza a rappelé qu’il faut être porteur d’une pièce d’identité devant les agents d’identification. Il faut avoir, selon le numéro un de l’Onip, la carte d’électeur, ou d’un passeport ou encore d’un permis de conduire. Pour ceux qui n’ont rien comme pièce d’identité, l’Onip, selon le DG, fera venir trois témoins qui ont été identifiés.
» Pour que nous puissions savoir qu’effectivement celui-ci est majeur, celui-là est Congolais. Plus tard, nous serons assistés de nos partenaires de l’ANR, de la DGM et de la police « , a encore précisé Stanislas Kenza.
Il a par ailleurs relevé que l’Onip et la centrale électorale congolaise avaient travaillé ensemble, dans le cadre de la mutualisation de l’opération d’identification et d’enrôlement. Une opération qui a été arrêté pendant l’organisation des élections, selon ce gestionnaire, qui a enfin précisé que la carte d’identité actuellement délivrée aux Congolais aura la validité de 10 ans.
LMS





















































