Les attaques perpétrées contre le Palais de la nation, siège de la Première institution de la République démocratique du Congo, et la résidence du vice- Premier ministre Vital Kamerhe ont été condamnées lundi 20 mai par la Conférence épiscopale nationale du Congo ( CENCO ), dans un communiqué rendu public.
La CENCO exprime son indignation et condamne fermement ces attaques qui ont porté atteinte aux institutions de la République (…)au moment où les efforts sont déployés pour juguler l’insécurité semée par les groupes étrangers et nationaux à l’Est du pays, notamment dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, a-t-on lu dans un communiqué.
« Les Archevêques et Évêques membres de la CENCO confient à la miséricorde de Dieu les personnes innocentes qui ont perdu la vie au cours de ces attaques », a-t-on également écrit.
Parlant du « cerveau présumé » desdites attaques et sa milice, les évêques ont nié » l’existence des relations particulières avec ces personnes « .
» Il sied de préciser que ce quidam n’est pas membre d’une institution quelconque officielle de l’Eglise catholique, ni au niveau du Saint-Siège au Vatican à Rome, ni au niveau de l’Eglise locale de la RD Congo. Ses actes ignobles n’engagent l’Église catholique, ni de près, ni de loin « , a précisé le document.
La Conférence épiscopale nationale du Congo conclut que : » Face à cet acte de mépris pour l’inviolabilité de nos institutions étatiques, les Évêques de la Cénco invitent les autorités compétentes à s’engager davantage à renforcer la cohésion nationale et à ne pas céder à la peur et à demeurer vigilant ».
Rappelons que ces attaques avaient eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche par un groupe des assaillants dénommé Zaïre précisément au palais de la nation situé dans la commune de Gombe à Kinshasa. Certains de ces assaillants ont été neutralisés et d’autres arrêtés par l’armée congolaise. Parmi eux, on retrouve quelques sujets de nationalité étrangère, notamment les américains.
LMS





















































