Le moment tant attendu est arrivé. La République du Rwanda, pays agresseur et la République démocratique du Congo (RDC), pays agressé, ont enterré la hache de guerre qui dévaste la partie est de la RDC.
L’évènement fait rêver plus d’une personne tant le sang a beaucoup coulé, mais il suscite de l’espoir, car l’implication de l’Amérique de Trump est perçue comme une garantie et donc un début de solution. Ceci étant, les uns et les autres attendent encore l’effectivité des clauses de cet accord sur le terrain. Autrement dit, les données factuelles apaiseront mieux les pessimistes que les meilleurs textes.
C’était l’occasion pour la ministre des affaires étrangères de la RDC de rassurer l’opinion sur la détermination de son pays à respecter ledit accord.
«Cet accord de paix n’est pas une fin, mais un début. Nous, la République démocratique du Congo, nous allons veiller à ce que cet accord de paix soit respecté, pas avec des mots, mais avec des actions», a rassuré vendredi la ministre d’État aux affaires étrangères, Wagner Kayikwamba.
À l’issue de cette ultime étape franchie grâce à la médiation américaine, la prochaine manche sera sanctionnée à mi-juillet prochain, avec la rencontre de deux chefs d’État, Félix Tshisekedi de la RDC et Paul Kagame du Rwanda, devant le président américain Donald Trump à la maison blanche. Ça rappellera certainement le poignet de mains entre les deux frères ennemis, le leader palestinien Yasser Arafat et Yitzahk Rabin, le premier ministre Israélien, devant Bill Clinton.
L’accord de Paix prévoit, notamment le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, ce qui demeure la principale préoccupation pour la partie congolaise.
Une étape décisive pour la reprise de la souveraineté de la RDC.
L’entrée des troupes rwandaises avec leurs supplétifs du M23/AFC dans les principes villes des provinces du Nord et du Sud-Kivu, à partir de janvier dernier, ont fait plus de 8 mille morts, selon les sources officielles. Plusieurs cas de violation de droit de l’homme ont été documentés et signalés, notamment dans les villes de Goma et de Bukavu, sous contrôle des agresseurs.
La signature de cet accord de paix et surtout sa mise en application par les parties signataires, permettra aux populations des zones sous occupation rwandaise de pousser un ouf de soulagement, après près de six mois de calvaire.
Dossier à suivre !
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