Réunis ce samedi 8 novembre pour examiner les dossiers de candidature à l’élection partielle des membres du bureau, notamment le président et le rapporteur adjoint, les membres du bureau de la commission ad-hoc de candidature se sont heurtés à un problème « sérieux », lié à l’absence de la lettre d’investiture du candidat président Aimé Boji par son parti politique l’Union pour la nation congolaise (UNC) de l’ancien président, Vital Kamerhe.
Cette situation a poussé les membres du bureau de la commission à suspendre pendant quelques temps les débats, en attendant de consulter « les états majors politiques », a fait savoir un député national, sous le sceau de l’anonymat.
« Nous sommes un peu bloqué à ce niveau de procédure, nous les membres du bureau de la commission », a affirmé la source.
Avant de préciser : « le bureau de la commission a remarqué cette situation, juste après avoir déclassé la candidature d’un autre député qui s’est présenté candidat au poste de rapporteur adjoint sans la lettre d’investiture de son parti ».
« Et donc, cela risque de servir de jurisprudence », a prédit un député membre de l’opposition, contacté par votre média en ligne.
Le règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit que les candidatures aux différents postes de responsabilité à l’Assemblée nationale doivent être accompagnées par les lettres d’investiture des partis ou regroupements politiques sur lesquels les postulants ont été élus. La candidature de Aimé Boji a été portée par l’Union sacrée de nation, à travers une lettre du secrétaire permanent de cette plateforme politique, André Mbata.
D’après les sources de politiquerdc.net, 7 candidats se présentant sous la casquette de l’opposition ont postulé au poste de rapporteur adjoint. Un parmi les 7 a été déclassé. Alors que Aimé Boji est le seul candidat au poste de Président de l’Assemblée nationale.
« Pour débloquer cette équation de la lettre d’investiture du candidat président, je pense que le calendrier initialement publié pourrait connaître quelques modifications, allant dans le sens de repousser la date de l’élection, le temps de trouver un compromis avec l’UNC », a conclu notre source.
J. Inanga






















































