Alexis Tambwe Mwamba désormais sous embargo de la presse congolaise. Le ministre d’Etat chargé de la justice et de garde des sceaux n’aura plus accès dans tous les médias congolais pendant une période de 6mois à partir de lundi 24 juillet. En plus, Alexis Tambwe Mwamba est aussi menacé des poursuites judiciaires devant la Cour de Cassation, juridiction compétente censée juger notamment tout membre du gouvernement.
C’est en tout cas, la décision prise, ce vendredi 20 juillet 2018, par l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) , après l’expiration du délai de 48heuers lui accordé par cette grande organisation de la presse congolaise à la suite de ses injures publiques contre les journalistes. Alexis Tambwe Mwamba avait traité les journalistes de « minables, de misérables et de malheureux » lors de la Tripartite CNSA-Gouvernement-CENI, qui s’était tenue le lundi 16 juillet dernier.
Pour lui , les journalistes congolais sont des gens qui peuvent tout écrire moyennant par exemple 1000 ou 1500 dollars américains. Certes, une réalité, mais les mots utilisés par ce ministre PPRD n’ont pas été tendre à l’endroit de ces professionnels des médias qui travaillent dans des conditions difficiles sans l’appui de l’état congolais.
Cette mesure de l’UNPC sera donc de stricte application dans tous les médias congolais(la radio ,la télévision, la presse écrite et en ligne). Aucun, alors aucun de ces médias ne pourrait plus parler de lui jusqu’au 24 janvier 2019.
Outre cela, l’UNPC annonce une marche de protestation qui sera sanctionnée par le dépôt d’un mémorandum contre Tambwe Mwamba, entre les bonnes mains du premier ministre Bruno Tshibala.
Ces mesures ont été annoncées à l’issue d’une séance de travail organisée ce vendredi au siège de l’UNPC à Kinshasa. Pour le président de cette structure , Kasongo Tshilundu, Alexis Tambwe Mwamba n’a aucune leçon de morale à donner aux journalistes congolais que nous sommes. Tambwe Mwamba qui est listé parmi ceux qui répondront tôt où tard devant la justice à cause des différents crimes comis par son ancien mouvement rebelle à l’est du pays.
Plusieurs fois candidat député national et sénateur malheureux dans la province du Maniema, cet ancien rebelle et transfuse du MLC, opportuniste converti de la mouvance présidentielle draine dernière lui des mauvais témoignages même dans son propre entourage.
D’après plusieurs témoignages, Tambwe Mwamba a toujours tenu des propos peu courtois notamment à l’endroit non seulement de ses collègues de la majorité, mais aussi et surtout contre certains leaders de l’opposition.
L’opinion se souviendra de ses propos tenus contre Jean-Pierre Bemba en 2016.
Alors que plusieurs millions de congolais dont ses anciens camarades du MLC se preoccupaient du sort de l’ancien vice-président de la République , Tambwe , oui lui le vieux Tambwe Mwamba s’était permis contre toute attente à démoraliser toute la République comme quoi, les partisans de Jean-Pierre Bemba ne devraient jamais espérer à sa libération avant 30 ans.
Se faisant passer pour le principal surdoué du gouvernement de la République, Tambwe Mwamba a été malheureusement à plusieurs fois humilié au parlement à travers les rejets de plusieurs projets de loi initiés par son cabinet qui ont été souvent mal préparés , sinon mal élaborés.
Ne disposant d’aucun poid politique ni crédit de confiance auprès du peuple, Tambwe Mwamba se présente actuellement comme un danger public pour toute la nation congolaise. Voilà pourquoi ,la presse entend non seulement obtenir son départ du gouvernement, mais aussi des poursuites judiciaires contre lui, afin de servir d’exemple pour les autres acteurs politiques du pays.
Judith Inanga

























































