Pascal Munkokole – Procureur Général près la Cour d’Appel de la Gombe – distillerait, sous l’anonymat, des infotox dans le seul but de justifier le maintien en détention de Mike Mukebayi.
Cette affirmation n’est pas la nôtre, mais bien celle de la famille de l’élu de Lingwala, Mike Mukebayi. Celui-ci est toujours detenu au CPRK malgré les deux dernières décisions favorables à sa remise en liberté. La première est de la Cour Constitutionnelle et la seconde a été rendue par les juges de la Cour d’Appel de Kinshasa Gombe.
C’est à travers un communiqué de presse que la famille Mukebayi s’est ainsi exprimée.
Voici l’intégralité de ce communiqué signé par Emmanuel Mukebayi Mukulu.
Communiqué de presse de la famille Mukebayi
Le procureur général près la Cour d’appel de la Gombe, Pascal Mumkokole, distille des intox dans les médias sous couvert de l’anonymat. Nous savons avec certitude que c’est lui qui a donné de fausses informations a Top Congo, dans sa livraison du jeudi 5 mars, alléguant qu’il existe une deuxième affaire Mukebayi a la Cour de cassation qui explique le maintien en détention de l’élu de Lingwala. Ce qui est complètement faux. Si Munkokole veut communiquer, qu’il le fasse a visage découvert pour que l’opinion se rende bien compte combien il est asservi aux commanditaires de l’arrestation de l’honorable Mike Mukebayi.
Et même dans l’invraisemblable hypothèse de l’existence d’une seconde affaire, son maintien en détention est étrange au regard de notre constitution, spécialement l’article 17 alinéa 1er qui dispose: « La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception ».
Bien plus, Mike Mukebayi *est un chef de famille disposant d’un domicile connu,* il n’y a rien qui puisse laisser croire qu’il pourrait se soustraire à la justice. Il n’y a *pas* lieu de craindre qu’il puisse faire disparaître les indices de l’infraction supposée ou qu’il pourrait continuer à perpétrer l’acte qui lui est reproché.
Seule la piste d’une justice caporalisée – incompatible à l’état de droit prôné par le nouveau pouvoir – qui expliquerait le maintien en prison de Mike Mukebayi.
Rédaction


























































