Samibo – une société sans siège social connu ni employé – a obtenu par la procédure de gré à gré, le marché public évalué à 57 millions de dollars américain dans le cadre du programme de 100 jours.
Le « cop » du deal pour l’enrichissement personnel, c’est cela le visage de la présidence de Félix Antoine Tshilombo, pense l’opinion publique. Tout est « cop » et « deal »
Créée précipitamment le 8 août 2019 avec un capital social à peine de 983.775.000 de francs congolais et immatriculée 01-630-N35854Q, Samibo est une société à responsabilité limité unipersonnelle. C’est étrangement à cette société que l’on avait confié le marché gré à gré grâce à la demande dérogatoire du Directeur de Cabinet du président de la République. Et ce, pour la construction des logements sociaux dans les 5 provinces du pays, à raison de 300 maisons par province élue dans ce projet.
Les jours passent et le programme d’urgence des 100 jours ne cesse de révéler au congolais les magouilles financières en sous-main de ce programme. Samibo SARL U qui avait reçu le marché public en violation de la loi sur la passation des marchés publics, œuvre du Directeur de Cabinet du Chef de l’État, M. Vital Kamerhe, n’a pas de bureaux à Kinshasa si ce n’est qu’une adresse sur papier.
Comment une telle société a-t-elle pu bénéficier un aussi grand marché public? Pour quelles finalités cette société, sans expériences connues ni capital approprié et créée à la hâte, a-t-elle pu se voir attribuer un tel marché ? Que gagnait la présidence de la république à attribuer un tel marché par la procédure de gré à gré à une société dont l’existence est postérieure à la date du lancement du programme d’urgence de 100 jours? Plusieurs questions qui nécessitent des réponses claires.
Toutes les démarches effectuées par politiquerdc.net pour rencontrer physiquement le responsable de cette société n’ont pas abouti.
Dossier à suivre !
Alain St Bwembia


























































