La Confédération Démocratique du Travail, CDT en sigle, l’une des 11 organisations syndicales qui composent l’intersyndicale de la Direction Générale des Impôts (DGI) a tenté désespérément d’inciter quelques-uns de ses agents affiliés de déclencher un mouvement de grève, ce jeudi 18 avril 2019, sur fond de la revendication de paiement sur la plus-value réalisée par la DGI en 2018.
Mais ce mouvement d’humeur a été rapidement étouffé sinon désactivé grâce à la vigilance des 10 autres branches syndicales concurrentes qui ont résisté à la manipulation orchestrée par les détracteurs du Directeur Général – José Sele Yalaguli.
D’après quelques agents et cadres de la DGI qui se sont confiés à politiquerdc.net, le paiement de la plus-value est un droit légalement reconu à tous les agents pour les encourager pour les performances réalisées au-delà des assignations budgétaires fixées à une entreprise de l’état.
Cependant, la revendication devrait se diriger vers le ministère des finances avec lequel l’intersyndicale de la DGI avait déjà trouvé un terrain d’attente, ont laissé entendre ces agents.
Et pour le Directeur Général de la DGI, José Sele Yalaguli qui s’était confié à nos confrères de CCTV, une fausse information donnerait à faire croire à certains agents que leur plus-value aurait été versée dans le compte privé , celui du DG.
Pour ce dernier, la DGI étant un service de l’état, l’argent des agents ne peut être versé au compte privé du DG.
Il existe des mécanismes nécessaires qui gèrent cette question, et le mécanisme de dispatching est connu de tous. José Sele Yalaguli conseille à l’organisateur du mouvement d’avoir le réflexe de vérifier les faits avant d’entraîner les autres dans une lutte qui n’en vaut pas la chandelle.
A en croire José Sele Yalaguli – le Directeur Général de la DGI, son entreprise avait réalisé sous son management 135,60% sur les assignations budgétaires lui fixées par le gouvernement central en 2018.
Un record jamais réalisé depuis que l’entreprise existe, a – t-il renseigné.
Il a par ailleurs précisé que des pourparlers avaient été engagés entre l’intersyndicale de la DGI et le ministère de finances, en vue du paiement d’une prime en plus de procéder au paiement de la prime en sus de 5 % de la plus-value sur les assignations réalisées après chaque exercice budgétaire.
Il se trouve malheureusement qu’au moment où le ministère s’apprêtait à signer l’arrêté de mise en application de la convention, une décision interdisant aux ministres du gouvernement Tshibala de signer tout document dans ce sens a été prise par la présidence de la République durant cette période où ils sont réduits à assumer les affaires courantes.
La CDT devrait sans nul doute, rectifier ses tirs pour se conformer à la démarche initiale déjà sur la bonne voie que de se désolidariser de ses pairs de l’intersyndicale !
JML (politiquerdc.net)

























































