Le député provincial Mike Mukebayi Nkoso pourrait finalement quitter sa cellule du centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (CPRK), quoiqu’il soit difficile de préciser l’heure et le jour.
C’est au terme de deux semaines de blocage judiciaire que la cour d’appel de Kinshasa-Gombe, s’est résolue de se réunir en audience ce mardi 3 mars 2020, en vue de décider de la mainlevée de cette affaire.
Cependant, l’élu de Lingwala devra encore attendre un peu avant de recouvrer matériellement sa liberté. C’est possible ce soir ou demain, révèle une source judiciaire proche du dossier, mais rien n’est encore acquis, car il faudrait également ajouter les procédures au niveau du CPRK. Pour le moment, les avocats de l’élu de l’opposition sont au parquet près la cour d’Appel de Kinshasa-Gombe pour les formalités d’usage, précise la même source.
Rappelons que la cour constitutionnelle avait déclaré inconstitutionnelles toutes les décisions prises de l’Assemblée provinciale de Kinshasa à l’encontre de Mike Mukebayi et par conséquent, la cour d’appel de Kinshasa-Gombe était dans l’obligation d’exécuter cet arrêt.
Mais il a fallu attendre deux semaines pour y parvenir. Plusieurs ong de défense des droits de l’homme avaient dénoncé cette prolongation de la détention qualifiée d’illegale.
Mike Mukebayi avait été incarcéré à la suite d’une plainte initiée par un proche du Directeur de cabinet du président de la République pour diffamation.
Sa relaxation lui ouvre royalement la voie de la reprise de ses activités parlementaires à l’Assemblée provinciale de Kinshasa dont il avait été exclu depuis 7 mois,perdu son immunité et privé de ses émoluments depuis presque 10 mois.
Rédaction


























































