Rétabli dans ses droits par la plus haute juridiction du pays, Mike Mukebayi continue de croupir dans sa cellule du Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, plus d’un mois durant et ne connait pas toujours le jour de sa libération.
Ainsi , ayant épuisé toutes les voies de recours sur le plan national, le Député de l’opposition, Mike Mukebayi vient enfin de saisir le bureau du Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour violation par la République Démocratique du Congo, de ses droits reconnus dans le Pacte International relatif aux droits civils et politiques.
Cette plainte individuelle du député provincial Mike Mukebayi a été signée par son avocat conseil, Maître Papy Mbaki Ndombele, depuis le lundi 9 mars 2020. Une vingtaines des pièces à conviction y ont été jointes.
Face à l’illégalité qui caractérise la détention de l’élu de Lingwala en violation de la décision irrévocable de la cour constitutionnelle, d’aucuns espèrent que la juridiction internationale des droits de l’homme ne manquera de peser de son poid pour que Mike Mukebayi puisse finalement recouvrer sa liberté.
Dossier à suivre
Rétabli dans ses droits par la plus haute juridiction du pays, Mike Mukebayi continue de croupir dans sa cellule du Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, plus d’un mois durant et ne connait pas toujours le jour de sa libération.
Ainsi , ayant épuisé toutes les voies de recours sur le plan national, le Député de l’opposition, Mike Mukebayi vient enfin de saisir le bureau du Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour violation par la République Démocratique du Congo, de ses droits reconnus dans le Pacte International relatif aux droits civils et politiques.
Cette plainte individuelle du député provincial Mike Mukebayi a été signée par son avocat conseil, Maître Papy Mbaki Ndombele, depuis le lundi 9 mars 2020. Une vingtaines des pièces à conviction y ont été jointes.
Face à l’illégalité qui caractérise la détention de l’élu de Lingwala en violation de la décision irrévocable de la cour constitutionnelle, d’aucuns espèrent que la juridiction internationale des droits de l’homme ne manquera de peser de son poid pour que Mike Mukebayi puisse finalement recouvrer sa liberté.
Dossier à suivre.
Alain St. Bwembia



























































