« Les décisions contraignantes prises par le président de la République Félix Antoine Tshisekedi et le gouvernement doivent être régulièrement évaluees pour adapter les mesures adéquates au risque d’asphyxier nos populations et décourager les petits entrepreneurs », c’est Dongo Mobutu – le secrétaire national chargé des mines, énergie et hydrocarbures au sein du Mouvement de Libération du Congo – qui l’affirme.
Il faut dire que le prix du baril a connu sa chute sur le marché, jusqu’à moins de 15$. Il va de soi qu’une décision courageuse soit prise pour la baisse du prix de carburant par le gouvernement, afin de soutenir le secteur de transport, déjà soumis à des contraintes peu favorables aux entrepreneurs du secteur – à l’occurrence – ceux qui œuvrent dans le transport public et privé. « Le prix du carburant doit baisser », nous confie Dongo Mobutu, à travers un entretien avec politiquerdc.net .
» Si le taximan qui faisait payer un trajet X à un coût Y pour Z passagers et qu’à la suite de la lutte contre le Covid-19 – sur l’état d’urgence – il est contraint de prendre moins des passagers tout en gardant le même prix, le gouvernement doit revoir sensiblement le prix du carburant à la pompe afin de soutenir ce secteur », martèle Dongo Mobutu.
Pour lui, toutes les décisions contraignantes – de libertés individuelles – qui ont été prises par le président de la République et le gouvernement durant cette période de la crise sanitaire du Covid-19, doivent être soutenues et accompagnées par des mesures économiques et sociales pour ne pas asphyxier et étouffer la population.
Et que tout cela doit *être évalué, selon Dongo Mobutu, chaque jour si pas à chaque heure pour le bien de notre peuple .
Dongo Yemo Mobutu fait observer cependant, que le gouvernement est resté silencieux alors que sur tous les marchés , les records à la baisse sont battus les uns après les autres. Le brut américain est même passé au négatif et c’est le brent européen qui fait le plongeon et sa cotation a baissé de plus de 42%, soit moins de 16$. Un recul au plus bas jamais connu depuis 1999.
Le secteur de transport, très touché par cette pandémie en RDC et plus particulièrement à Kinshasa, mérite donc un coup de pouce audacieux de la part du gouvernement des socialistes au pouvoir. Et ce serait la meilleure façon de marquer ce que l’on appelle « le peuple d’abord », a t-il conclu.
Alain St. Bwembia



















































