L’actualité parlementaire de ces derniers jours est loin d’être dominée par les questions traditionnelles dévolues aux membres de l’Assemblée nationale ou provinciale. Quand ce n’est pas une menace de démission, l’initiative concerne la destitution à un poste donné.
En effet, à la suite de ses fracassantes sorties médiatiques mettant en cause le bureau de l’Assemblée nationale, le député Gratien de Saint Nicolas Iracan est devenu à son tour la cible de la colère de ses collègues. En clair, il a eu droit à une réponse à la hauteur de ses élucubrations.
L’intéressé a majoritairement recueilli contre lui le désaveu de ses collègues; ce qui lui a valu la destitution de sa qualité de coordonnateur du collectif des députés de 26 provinces. Ainsi, dans la déclaration lue au nom des députés du C26, présents à Kinshasa, après le constat de répétitives sorties médiatiques de leur collègue, Gratien de Saint Nicolas Iracan, ils ont trouvé qu’elles sont de nature à semer la confusion et la discorde interinstitutionnelle, mais également entre les députés nationaux et leur bureau.
Tout en lui reconnaissant des acquis dans le social des députés, le C26 a constaté que Iracan a atteint son niveau d’incompétence dans la coordination du collectif C-26.
Pour mettre fin à la tension délibérément créée par Iracan, le C-26 lui a retiré sa confiance et l’a ainsi démis de ses fonctions de coordonnateur de l’organisation. Il l’a exclu du collectif et de ce fait, l’intéressé ne pourra plus engager le C-26 ni individuellement ni collectivement.
Le président de la République, comme partenaire du collectif, bénéficie toujours de son soutien et respect. Alors que le bureau de la Chambre basse – comme interlocuteur du C-26 – bénéficie toujours de la confiance du collectif qui encourage le gouvernement à traduire en action palpable la vision du chef de l’Etat.
Rédaction





















































