La Belgique a plaidé pour la prise en compte des droits humains dans l’organisation des élections en République démocratique du Congo (RDC), selon le ministre d’État belge, André Flahaut, après les échanges mardi 23 janvier 2024 à Kinshasa avec le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).
» Il est clair qu’il y a aussi un effort de communication à faire de la part de la RDC pour avancer sur ce que je dis ; les améliorations, les correctifs, les dispositions pour intégrer les préoccupations des droits de l’homme. Ça participe à faire en sorte que le verre qu’on voit de fois en Belgique à moitié vide, soit à moitié plein. C’est dans notre partenariat qu’on peut le remplir « , a déclaré le ministre d’État André Flahaut à l’issue des échanges avec le président Paul Nsapu, au siège de la CNDH, à Kinshasa.
Mais avant, cette autorité belge a révélé : » ce que j’ai dit, je ne l’ai dit non pas seulement comme un individu qui observe ce qui se passe au Congo depuis 1989, je constate donc des améliorations « .
Et de poursuivre : » c’est en connaissance de cause que je parle, mais aussi comme ministre d’État et élu de Belgique. C’est un sentiment partagé, le gouvernement s’est aussi manifesté « .
Concernant toujours les élections tenues dernièrement en RDC, André Flahaut a constaté finalement que ces élections ont eu lieu, malgré que certains craignaient qu’elles ne puissent pas avoir lieues ou d’autres espéraient qu’elles n’aient pas lieues.
» Ces élections se sont déroulées. Il y a certainement des imperfections. Les élections dans un pays comme celui-ci, quatre scrutins en même temps, même en Belgique, on ne fait pas ça « , a-t-il soutenu.
Ministre d’État, André Flahaut a encouragé la Céni, qui par le biais de son président, a annoncé qu’on va tirer les leçons de ces élections pour apporter des corrections pour ce qui ne s’est pas bien passé.
LMS





















































