Les chauffeurs de taxis motos communément appelés » Wewa » de la ville de Kinshasa ont plaidé lundi 19 février 2024 auprès du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, contre la mesure portant interdiction d’accès de mototaxis dans la commune de Gombe et de tout attroupement de plus de six personnes, précise la source parlementaire
Cette délégation était partie soumettre au président du bureau provisoire de la chambre basse du parlement leur préoccupation articulée autour de ces deux questions. Ils estiment être la cible préférée, ces derniers temps, des éléments de la police. Ces mesures restrictives du périmètre de leurs activités professionnelles ont un impact négatif sur leur gagne-pain.
Pour eux, Christophe Mboso constitue le dernier rempart et la seule personnalité capable de plaider leur cause, souligne la source.
Précisant qu’en tant que citoyens congolais, ils sont en ordre avec l’Etat et porteurs de tous les documents requis pour exercer leur job en toute légalité. Malheureusement, ils subissent des brimades, le rapt de leurs engins qui ne leur sont jamais restitués.
Rappelons que ces mesures font suite aux manifestations ayant visé certaines représentations diplomatiques installées en RDC et aux actes de vandalisme qui ont caractérisé celles-ci. La Police a ainsi été instruite pour une application stricte desdites mesures dès le mardi 13 février dernier par le commissaire divisionnaire principal Alonga Boni.
Parmi les autres mesures figure celle de l’interdiction de tout attroupement de plus de six personnes dans la commune de Gombe.
En plus, les vendeurs ambulants et les enfants en rupture familiale communément désignés « Shegués » ne peuvent plus opérer dans la commune de Gombe.
LMS

























































