A travers un communiqué publié mercredi dans la soirée, la commission électorale nationale indépendante (Céni), révèle avoir été saisie des actes de corruption de certains prétendants candidats sénateurs, gouverneurs et vice-gouverneurs de province auprès de quelques grands électeurs que sont les députés provinciaux.
« La commission électorale nationale indépendante porte à la connaissance de l’opinion publique qu’elle est saisie des actes de corruption de certains prétendants candidats sénateurs, gouverneurs et Vice-gouverneurs de Province auprès de certains grands électeurs que sont les députés provinciaux d’une part, et d’exigence des sommes d’argent aux candidats sénateurs, gouverneurs et Vice-gouverneurs de province en échange des suffrages par certains députés provinciaux d’une part », lit-on dans le communiqué signé par la porte-parole de la Céni, Mme Patricia N’seya Mulela.
Rappelant aux uns et aux autres que, « la corruption constitue un acte répréhensible et une infraction prévue et condamnée dans le code pénal congolaise. Quiconque s’y livre s’expose à des poursuites judiciaires ».
Et de poursuivre, « conformément aux dispositions pertinentes des articles 10 alinéa 2 et 10 bis de la loi électorale, la Céni se réserve le droit de saisir les juridictions compétentes en vue des enquêtes et éventuellement des sanctions exemplaires ».
La commission électorale nationale indépendante a invité, par ailleurs les uns et les autres à une compétition électorale saine, loyale, juste et dénuée de toute forme de corruption et de fraude.
Rappelons que le vilain souvenir lors des élections de décembre 2023 au cours desquelles de nombreux actes de corruption et détention des machines à voter ont conduit la Céni à une cascade d’invalidation des candidats pris en flagrant délit.
Un chat échaudé craint l’eau froide, dit-on.
LMS

























































