C’est avec une grande satisfaction que l’Inspection générale des finances de la République Démocratique du Congo (RDC) a tenu à saluer la renégociation qu’elle estime positive du contrat de partenariat entre la RDC et le Groupement d’entreprises chinoises (GEC), et qualifie cette modification du contrat de réparatrice des inégalités précédemment fustigées. Cet accord renégocié prévoit l’octroi de 7 milliards de USD pour la construction de 6.000 km de routes nationales, dont 3.000 km doivent être réalisées dans les cinq prochaines années.
Pour l’inspection générale des finances, c’est grâce à l’implication du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi que ce résultat a été rendu possible et a été d’une importance capitale dans le dénouement de ce dossier avantageux pour les parties prenantes .
C’est le jeudi 14 mars 2024 que le gouvernement congolais et le GEC ont signé l’avenant N°5 à la convention de collaboration qui marque une étape importante dans le développement conjoint d’un projet minier et d’infrastructures en RDC. C’est l’esprit de la déclaration conjointe entre la RDC et la Chine que reflète ce nouvel accord qui vise un investissement significatif de sept milliards USD, principalement alloué à la construction de routes d’intérêt national et au renforcement de la gestion conjointe de plusieurs projets liés à la SICOMINES.
Enfin, l’ ambassade de Chine en RDC a salué cette signature qui souligne le caractère « juste, équitable et mutuellement bénéfique » de cet accord, répondant aux intérêts fondamentaux du GEC tout en donnant à la RDC de plus amples bénéfices de cette coopération. Pour Zhao Bin, ambassadeur chinois en RDC, le résultat de ces négociations est le fruit du dialogue amical entre les deux parties, respectant les consignes établies entre les présidents Xi Jinping et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pendant leur rencontre en mai dernier en Chine.
Jordy ndombasi


























































