Depuis les élections présidentielles de 2006, notre pays, la République démocratique du Congo, revendique d’être une nation démocratique et des libertés. Ce qui nous a conduit à la première présidentielle incontestée de Décembre 2023, après les fiascos de 2006-2011 et 2018. Longtemps, durant le règne de Joseph Kabila votre maître politique, le peuple a été gouverné dans les mensonges, ce qui nous a conduit sur la voie de la corruption, de la mauvaise gouvernance, de l’insécurité, des meurtres, assassinats et arrestations arbitraires mettant en mal les libertés auxquelles le peuple aspirait à la fin des années de guerre et de l’accord cadre de Sun City. Pour retrouver le chemin de la liberté avec la première présidentielle incontestée de 2023, il est plus que temps que le peuple passe par le banc de la vérité.
Le seigneur Jésus-Christ proclama en son temps que « mon peuple pérît par manque de connaissance » ; il est plus que temps que « la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 31-42). Oui, il est temps que la connaissance de la vérité rende au peuple Congolais sa liberté. Une mission prophétique à laquelle Jean-Pierre Bemba, président national du Mouvement de libération du Congo (MLC) acteur et témoin privilégié de la politique de notre pays durant ces 30 dernières années a accepté de porter.
En effet, nous savions tous que chacun de nos actes et choix ont des conséquences. Joseph Kabila qui a choisi de déstabiliser le pays depuis la dissection du Front commun pour le Congo (FCC) et son éviction du pouvoir en 2020, avait donc déterminé son destin politique. Ce n’est pas Jean-Pierre Bemba qui a fait ce mauvais choix pour Joseph Kabila. Jetez vos pierres sur le malin qu’est votre maître, l’usurpateur Hyppolite Kanambe.
Dans l’intérêt supérieur de la nation, comme vous l’aviez dit, Joseph Kabila aurait dû choisir le chemin d’une opposition politique républicaine ou radicale mais pas celle de semer l’insécurité, la mort et la désolation dans l’Est (ndlr AFC/M23) comme dans l’Ouest (la milice Mobondo). Pour l’intérêt supérieur de la nation, Madame Nkanga Francine Muyumba, exhorter votre maître à arrêter tout financement de l’insécurité contre le peuple Congolais. Ça serait faire preuve non seulement de responsabilité mais d’humanité pour un ancien kadogo à qui ce pays a tout donné.
Financer une milice (ndlr mobondo) et Corneille Naanga avec l’Alliance fleuve Congo/M23 qui sème désolation partout dans le pays, ne contribue pas à créer un climat de paix et de sécurité à même de renforcer l’unité et la cohésion nationale. Choisir de s’exiler pour sillonner toute l’Afrique australe et de l’Est pour un travail de séduction en faveur de ses intérêts personnels contre ceux de la république, sont des attitudes qui soulève de graves préoccupations quant à l’implication de Joseph Kabila sur l’unité et la sécurité dans le pays.
Les Congolais n’oublie pas son apport personnel à aider le Rwanda à infiltrer nos Forces de sécurité et de défense, ainsi que de nombreux tueries et massacres dont le Bundu dia Kongo, Kamuina Nsampu dans le Kasaï et les fosses communes de Maluku.
Vous calomnier le Président Jean-Pierre Bemba d’incitation à la haine tribale, pouvez-vous fournir un seul extrait de ses discours qui frôle cette infraction ? Le régime qui a estampillé certaines tribus de la République démocratique du Congo du code 032 est connu ; ce n’est pas le MLC qui, dès sa création, défend toutes les minorités.
Ce n’est pas à moi, de vous rappeler que prendre les armes contre un pouvoir démocratiquement élu dans un état démocratique ou les libertés sont garanties, commettre des massacres et financer des milices contre sa nation, constituent une grave trahison qui ne restera pas impunis.
Aucun discours tenu par Jean-Pierre n’a créé ou exacerbé de division ou des violences. Cependant, l’argent de Joseph Kabila, argent volé aux Congolais, finance l’insécurité et la guerre dans le pays. Au regard des révélations évoquées par le vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba et au regard des preuves des services de sécurité et de défense de notre pays, la responsabilité intellectuelle de Joseph Kabila est engagée devant les juridictions nationales et internationales. De toute les façons, après avoir dirigé le pays durant 18 ans tel qu’il l’a gouverné, Joseph Kabila s’était réservé un avenir judiciaire.
Jean-Pierre Bemba n’est pas la première personnalité qui parle de la vérité sur l’identité de Joseph Kabila. Dans le parlement européen, l’euro député (2014-2019) Jean-Luc Schaffhauser, consultant auprès de l’ancien Vice-président Zaidi Ngoma l’avait dénoncé. Au Katanga, la province dont l’élite a donné au pouvoir de Hyppolite Kanambe une assise sociale, des témoignages abondent. Le plus éloquent est celui de l’ancien ministre de la Défense Ngoie Mukena Lusa Diesse, auteur de cette forfaiture dans ses confessions couchées dans un documentaire. Les sorties médiatiques de Moïse Katumbi, il y a quelques années, ne contredisent pas Jean-Pierre, lorsque le pseudo katangais plus zambien que Congolais évoquait les révélations du journal Bloomberg sur la famille de Joseph Kabila.
Depuis son accession à la tête de la République sous une fausse identité, l’imposteur Joseph Kabila avait choisi, non seulement son destin mais aussi le rejet que lui réserve le peuple. Aimons la patrie.
✍🏾 Grâce Maboti






















































